L’ADN au service de l’art

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Une artiste new-yorkaise s’est amusée à ramasser dans la rue des mégots de cigarettes et des chewing-gums bien mâchés.

 

Pourquoi ? Pour pouvoir réaliser un masque réaliste à partir de l’ADN des individus qui les avaient fumés ou mâchés.

 

Bien sur, elle ne connaît pas ces personnes, mais grâce à leur ADN, elle sait maintenant qu’un homme aux yeux marrons et venant d’Europe de l’Est a fumé le mégot de cigarette et que le chewing-gum venait d'un homme aux yeux marron ayant des origines sud-américaines ! Pour la création de ses masques,

 

 

Heather Dewey-Hagborg utilise seulement trois informations génétiques : l'origine ethnique du côté de la mère, le sexe et la couleur des yeux.

 

Ces données sont ensuite rentrées dans un programme spécifique qui les interprètent, puis les portraits sont imprimés à l’aide d’une imprimante 3D.

 

Il est très peu probable que ces masques ressemblent véritablement aux « vraies » personnes, car trop peu de critères sont utilisés. Cependant, on y retrouve un air de famille.

 

Ce projet est intitulé « Stranger Visions » et a pour but de faire réfléchir son public sur "ce que peut impliquer une culture de la surveillance génétique".

 

De plus, cette technique pourrait bien être utilisée dans les années à venir par la police, pour faire les portraits robots.

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